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Actualité

lundi 20 février 2017

Découvrez le 360 RSE de janvier 2017

La règle, la norme et le volontarisme

Sur les enjeux de RSE, il y a plusieurs écoles. Tout d’abord, l’organisation doit respecter les lois, souvent complémentaires, en prenant des champs du droit en silo -sans transversalité- ou cumulatives (le fameux millefeuille français). En la matière, la loi dite Grenelle 2 de l’environnement est à ce jour la plus aboutie sur les enjeux de reporting notamment, il en existe donc beaucoup d’autres préexistantes sur le volet social principalement.

Il y a également une approche normative qui se compare aisément au management de la qualité dans les organisations : plan, do, check, act, etc. Avec des certifications (ISO 14000 par ex), ou pas (ISO 26000), ou encore des labels. Ce sont des systèmes d’amélioration continue qui permettent un pilotage partagé au-delà des seuls responsables du projet.

D’autres préfèrent cultiver une approche volontariste de co-construction et de responsabilisation de chacun dans l’organisation. La prise de conscience est sans doute plus longue et le démarrage plus laborieux, car il faut rattacher les enjeux de chaque direction à ceux du développement durable. La mise en œuvre vaut appropriation, et finalement l’entreprise y gagne une véritable culture RSE, car c’est par les femmes et les hommes que le changement opère. La personnalisation de l’engagement est un atout, sans que cela ne soit vu comme quelque chose en plus.
Pour autant, c’est sans doute un savant dosage des trois (lois, normes, volontarisme) qui permet une prise en compte globale et transposable, quel que soit le secteur d’activité, quel que soit le type d’organisation ou quel que soit le métier.

Téléchargez le 360 RSE

Bonne lecture  !

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Bruce ROCH, Directeur RSE

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